CARLOS ALB.

FLORACION TARDIA (Opereta)

Brillance tardive

La fin de mon temps,
la fin d’une ère,
dans l’apocalypse.

Le moment final approche,
et c’est là que réside ma génialité tardive.

En partant,
j’avance l’horloge,
j’éteins les lumières et
le moment est venu de partir.

Tandis que je me dirige vers la terre,
l’instant du départ arrive et
je marche vers ma fin.

Dans cette lueur,
dans cette flamme,
dans ce crépuscule.

J’efface tout,
je m’en vais,
il ne reste rien,
pas même l’amour que je cherchais.

Il ne reste même pas de poussière,
il ne reste rien,
pas même l’oubli.

À la fin, lorsque les robots
gouverneront tout.

En ces temps difficiles à vivre,
nos corps finis s’éteignent, nos yeux captivés
par un éclat final éblouissant.

Dans la maturation de la vie,
séparée du robot,
je pars silencieusement,
et parmi les robots qui m’aiment,
je me retrouve dans un mirage d’évasion.

Le moment est venu d’éteindre la lumière éclatante, de briser notre volonté de vivre et
de nous effondrer dans le néant.

Viendra le temps où d’autres auront peur, et
je clignerai comme une enseigne au néon brisée.

À l’étape finale où tout fonctionne parfaitement,
dans un monde où les humains véritables sont invisibles, dans la fin mise à nu
d’une période forcée et épuisante.

 

 

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FLORACION TARDIA

Floración tardía

El fin de mi tiempo,
el fin de una era,
en el apocalipsis.

Se acerca el momento final,
y ahí reside mi genio tardío.

Al marcharme,
adelanto el reloj,
apago las luces y
ha llegado el momento de irme.

Mientras me dirijo hacia la tierra,
llega el momento de la partida y
camino hacia mi final.

En este resplandor,
en esta llama,
en este crepúsculo.

Lo borro todo,
me voy,
no queda nada,
ni siquiera el amor que buscaba.

Ni siquiera queda polvo,
no queda nada,
ni siquiera el olvido.

Al final, cuando los robots
lo dominen todo.

En estos tiempos difíciles,
nuestros cuerpos finitos se desvanecen, nuestros ojos cautivados
por un último resplandor deslumbrante.

En la maduración de la vida,
separado del robot,
me marcho en silencio,
y entre los robots que me aman,
me encuentro en un espejismo de escape.

Ha llegado el momento de extinguir la luz brillante, de quebrar nuestra voluntad de vivir y
de derrumbarnos en la nada.

Llegará el momento en que otros tendrán miedo, y
yo parpadearé como un letrero de neón roto.

En la etapa final, donde todo funciona a la perfección,
en un mundo donde los seres humanos reales son invisibles, en el crudo final
de un período forzado y agotador.