Ce qui est décrit dans ce livre est une vision tragique, qu\'on pourra considérer comme une sorte d’envers de la vision plotinienne : à l’extrémité opposée de la ” simplicité du regard “ — vision de l’Un —, une diversité du regard — vision du multiple qui; poussée a ses limites, devient aveugle, aboutissant a une sorte d’extase devant le hasard (qui n\'est, paradoxalement, pas sans rapports peut-être avec l’extase de Plotin). La philosophie tragique est l’histoire de cette vision impossible, vision de rien — d’un rien qui ne signifie pas l’instance métaphysique nommée néant, mais plutôt le fait de voir rien que ce soit dans l’ordre du pensable et du désignable. Discours en marge, donc, qui ne se propose de livrer aucune vérité, mais seulement de décrire de la manière la plus précise possible — d’où l\'expression de “logique du pire“ — ce que peut être, au spectacle du tragique et du hasard, cette “antiextase“ philosophique. Clément Rosset
La libertad, Sancho, es uno de los más preciosos dones que a los hombres dieron los cielos; con ella no pueden igualarse los tesoros que encierra la tierra ni el mar encubre; por la libertad se puede y debe aventurar la vida, y, por el contrario, el cautiverio es el mayor mal que puede venir a los hombres.
Despojados, al margen,
un cinturón de extrema pobreza,
miseria
Su libertad era la muerte
Sin comida, escasos de abrigo
y techo
nada de agua, ni luz
Cómo llegaron ahí
ningún amigo
menos un benefactor
Olvidados del estado
de la sociedad
Inframundo, infierno
desolación
cualesquiera fueran las circunstancias
Enfermedades, plagas,
dignidad perdida
Echados a su suerte